- 14 mars 2025
- 23 h 59 min
La Compagnie de Danse d’Anne-Marie PORRAS vous propose, pour la 3ème année consécutive, un spectacle de danse à ne pas manquer ! Rendez-vous le vendredi 14 mars à 20h salle du Devézou pour un ensemble de 3 pièces chorégraphiques exceptionnelles.
– RESONANCE OF THE UNSEEN par le Groupe de la Cellule d’Excellence d’Epsédanse : 15 danseurs. Chorégraphie de Nicolas RICCHINI
– ANALÉ : 21 danseurs. Chorégraphie de YOHANN TETE.
– BOLERO : 13 danseurs. Chorégraphie de THIERRY MALANDAIN.
Mise en espace ANNE MARIE PORRAS
Répétitrice MARIE CHRISTOPHE
RESONANCE OF THE UNSEEN Le groupe de la cellule d’excellence sont des danseurs interprètes choisis pour leur créativité particulière dans une démarche innovante.
Une quête intime et universelle qui explore la libération des contraintes imposées par la société. À travers une danse vibrante et sincère, ce voyage révèle les échos invisibles qui nous lient et nous limitent, tout en célébrant le courage de s’en détacher. Ce morceau invite à un mouvement guidé par le cœur, où chaque geste devient une déclaration de liberté, une célébration de l’authenticité et un appel à suivre nos vérités profondes.
ANALÉ : « Dans la jungle du Darien en route vers le Panama, les guides encouragent les « marcheurs » en quête d’un avenir meilleur en répétant ces mots appris des haïtiens : on y va……Fuir les bombes, les persécutions, les catastrophes naturelles face au réchauffement climatique en constante augmentation, tout quitter, tout risquer, jusqu’à sa propre vie ». (Texte de Y.Tété)
BOLERO : Dans un espace clos et restreint, treize danseurs évoluent presque sans âme soumis à la répétition obsédante du thème orchestral de Ravel « enfermés dehors ». Composé à l’intention de la danseuse russe Ida Rubinstein, amie et mécène de Maurice Ravel, ce « ballet de caractère espagnol » fut créé par la troupe de Rubinstein à l’opéra de Paris le 22 novembre 1928 dans une chorégraphie de B. Nijinska.
“L’argument situait l’action dans une taverne andalouse, où dansant sur une table une gitane provoquait l’ivresse sensuelle d’une assemblée masculine. Ce récit que réactualisera Maurice Béjart en 1961, je m’en suis éloigné pour m’attacher uniquement au motif musical que Maurice Ravel dépolit de façon obsédante jusqu’à l’apothéose finale. Le compositeur ne faisait pas mystère du caractère « musicologies-sexuel » de cette graduation orchestrale et de sa conclusion. A cette analogie érotique, j’ai préféré celle de la liberté conquise pas à pas sur l’enfermement en relevant le défi de confiner les interprètes dans un espace clos et restreint. Une limite contenue dans l’unicité et la répétition mécanique du thème musical que Ravel fait exploser dans un final intense avant le silence où les danseurs se retrouvent « enfermés dehors ». (Texte de Thierry MALANDAIN)

